Je raconte ma vie

Quelques nouvelles en vrac

11 juillet 2019

Quelques nouvelles en vrac, avant le grand départ en vacances qui se profile à l’horizon du 14 juillet. Je vais profiter de la période estivale pour rédiger quelques chroniques littéraires autour du deuil périnatal (sans doute y en aura-t’il d’autres d’ici la fin du mois), et des billets plus classiques, publiés dés la rentrée prochaine (qui s’annonce d’ores et déjà très, très chargée pour ma part).

 

Tout d’abord, un IMMENSE MERCI pour votre mobilisation suite au dernier article. Non, ce qui se passait avec mon accompagnatrice n’était pas normal, et vos commentaires m’ont rassurée sur ce point. J’ai, grâce à l’une d’entre vous, retrouvé une paroisse dans mon quartier qui serait prête à m’accueillir. Je n’ai plus reçu aucune nouvelle du curé de ma paroisse d’origine, j’avoue être étonnée et perplexe, mais l’essentiel, c’est de pouvoir (enfin) passer à autre chose. Je vous tiendrai au courant.

 

Sans transition aucune, nous avons eu RDV à l’hôpital avec le remplaçant de notre généticienne (en arrêt depuis quelques temps) pour tenter de savoir où en étaient les résultats des examens génétiques démarrés en mars de l’année dernière.

Il s’avère que ces examens n’ont jamais été lancés. D’autres résultats d’examens étaient revenus depuis avril 2018, et ne nous avaient jamais été communiqués non plus.

Voilà, appelez ça la malchance, la poisse, la schkoumoune internationale: nous attendions depuis 1 an et demi des résultats qui ne nous seraient tout simplement jamais parvenus. Il va donc nous falloir tout refaire, et attendre. Encore.

Tout ceci est tout simplement épuisant: quels que soient les démarches et les efforts considérables que nous déployons pour faire aboutir notre projet bébé, pour tenter d’obtenir des réponses, j’ai parfois la désagréable impression que la tartine s’obstine à toujours tomber du mauvais côté. Je savais les parcours PMA dignes d’un marathon, mais je ne m’attendais pas à cocher la case « Fatal Error System » en démarrant les essais bébés. J’en viens presque (j’ai bien dit « presque ») à envier les copines engagées dans un parcours PMA classique, c’est dire l’état dans lequel je suis.

Rassurez-vous cependant: je vais bien. Quelques (paquets de) Schokobons, deux-trois semaines de vacances, et il n’y paraitra plus.

Bref, comme je vous le disais dernièrement, il n’ya pas d’urgence (j’ai d’autres priorités en tête ces derniers temps), mais les choses nous seraient mille fois plus simples si les médecins et l’univers décidaient d’y mettre un peu du leur.

 

Rien à voir, et parce qu’il y’a également de bonnes nouvelles au programme, je viens d’être sélectionnée pour faire partie des lectrices membres du jury du Grand Prix des Lectrices de ELLE 2020. Je suis superfière, et j’ai superhâte. Premiers livres attendus fin aout. Nous aurons le temps d’en reparler tranquillement lors de nouvelles chroniques littéraires.

 

Last but not least (mais il fallait que je partage cela avec vous, histoire de terminer sur une note un peu plus légère): nous partons quelques jours en aout, et me voici donc à la recherche d’un(e) cat-sitter de confiance sur le net. Je ne sais pas très bien par quel truchement de l’inflation les tarifs de garde de chats ont bien pu atteindre de tels sommets, mais soyez prévenus: si vous habitez Paris et que vous voulez qu’une personne passe chaque jour 20 à 30mn avec votre matou, il vous en coutera entre 22 et 30 euros par visite de 30 minutes.

A titre de comparaison, je paie ma baby-sitter 10 euros de l’heure pour occuper ma fille, lui donner le bain, lui faire à manger, la mettre au lit – ce qui intègre également de fait les éventuels bobos, refus d’obtempérer, crises de larmes, et bétises à gogo, pour lesquels les enfants de 4 ans se montrent généralement peu avares.

Donc 25 boules la demie-heure pour recharger la gamelle de croquettes et agiter une souris en mousse, ça va, ça choque personne. Si quelqu’un a une explication plausible et rationnelle à ces tarifs totalement hors de contrôle, je prends.

 

 

On se reparle très vite avec un nouveau livre sur le deuil périnatal en rayon. 🙂

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6 Comments

  • Reply Laurence 11 juillet 2019 at 9 h 27 min

    J’ai une suggestion : engage ta baby-sitter pour le chat, si elle n’est pas allergique ou en vacances

    • Reply Urbanie 11 juillet 2019 at 10 h 06 min

      Elle est en vacances hélas!

  • Reply Charlotte aux petits pois 11 juillet 2019 at 17 h 19 min

    Bonnes vacances! 🙂
    Pour les tests : cela me désole pour toi. Que de complications pour ce projet. Cela me fend le coeur.
    Ceci dit, si je peux me permettre, c’est quoi le soucis en France pour compliquer à ce point les démarches de ceux qui veulent « juste » avoir un enfant en bonne santé parce qu’ils s’aiment et qu’ils veulent une famille? Si tu savais le nombre de couples français qui viennent en Belgique pour se faire aider… 🙁 Bon, c’est un grand débat, je sais bien. Mais bon, ça me rend triste parfois tout ça.
    Enfin, pour le chat, je ne sais pas t’aider mais peut-être qu’un petit échange de bons procédés avec un voisin pourrait faire l’affaire?
    Bises.

  • Reply Virg 12 juillet 2019 at 11 h 00 min

    As-tu envisagé plutôt de déposer ton chat quelque part en route ? C’est souvent moins cher et les installations à la campagne sont plus grandes. J’en ai une sur l’A6 au besoin.
    je suis effarée par les prix, je pensais que c’était cher en campagne parce que les gens prennent systématiquement leur voiture et que, du coup, naïve que je suis, en RP c’était sûrement moins élevé… le prix du foncier du trottoir sans doute 😉 En tout cas, c’est le tarif qui me fais régulièrement opter pour une garde en chatterie ou à domicile. Les assoc et les spa le font aussi pour arrondir leurs revenus.
    Voilà quelques pistes !

    • Reply Urbanie 12 juillet 2019 at 11 h 16 min

      Merci pour ton conseil! Nos deux chats sont d’anciens chats abandonnés, du coup nous privilégions la garde à domicile pour leur éviter un stress intense. 🙂

      • Reply Virg 12 juillet 2019 at 18 h 46 min

        Dans ce cas, je te conseille de te rapprocher de l’assoc ou du refuge où ils ont été recueillis, ils sont toujours de bon conseil. Si ça se trouve, ils ont une bénévole non loin qui pourra s’en charger pour moins cher qu’un pet « officiel » et ça complètera les revenus de l’assoc.
        Je comprends complètement ta démarche et j’adhère totale, toute ma tribu est de même origine 😉

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