Catéchuménat

Quand le catéchuménat prend l’eau (help inside)

2 juillet 2019

Vous le savez déjà: j’ai entamé une démarche de conversion au catholicisme il y’a déjà un an de cela.

Et, alors que je devrais voguer gentiment vers mon baptême, en avril de l’année prochaine, je me retrouve aujourd’hui dans une situation tellement absurde, qu’elle me ferait rire si je n’étais pas directement concernée.

On va commencer par un petit rappel des faits: le catéchuménat, en principe, dure 2 ans. Pendant ces deux années, le ou la catéchumène est entouré(e) d’une équipe paroissiale, mais aussi et surtout d’un(e) accompagnateur-rice qui lui est spécialement dédié. Pour le dire autrement, on avance en tandem vers le baptême avec une personne de confiance, capable de montrer le « chemin » au postulant (qui, en général, n’y connait pas non plus grand chose).

Le problème, c’est que mon accompagnatrice me brusque physiquement depuis plusieurs mois. Et que le curé de la paroisse ignore mes demandes de changement.

Alors, je vous rassure tout de suite: je ne me fais pas tabasser dans une ruelle sombre tous les soirs, je ne me fais pas non plus racketter à la sortie du boulot, ni harceler au téléphone. Disons que je me fais « malmener », et parfois physiquement intimider, et que les choses sont devenues suffisamment tendues pour que je ne souhaite pas poursuivre sur le même modus operandi pendant encore une année.

Au départ, les choses avaient plutôt bien commencé. Mon accompagnatrice est du genre « cool », du genre à boire des bières, du genre à faire des blagues. Pas vraiment le prototype de la bigote qui te regarde de travers si tu te ne récites pas le Notre Père tous les soirs. Quand j’y repense, d’ailleurs, je pense que j’aurais préféré les regards de travers.

Et si tout se passait bien les premières semaines, les choses ont commencé à se gâter petit à petit. De la « copine » qui va boire des bières, mon accompagnatrice est passée à la nana qui intimide physiquement pendant la messe si je loupais un chant, si je me trompais au moment de me signer, bref, si je ne faisais pas « ce qu’il fallait », en quelques sortes. Ca ne tient pas à grand chose, d’ailleurs, cette intimidation: des tapes un peu sèches sur le bras; une tendance à se « coller » à moi sur le banc si je ne fais pas ce qu’il faut à un instant T; un poing qui bat un peu trop fort sur la table, une voix qui s’impatiente, des remarques en permanence. 

Je me suis énormément remise en question, les premiers temps: « ce n’est rien, c’est moi qui ne m’y prend pas bien ». « Ça doit être normal, il faut que je m’y fasse ». Mais plus j’observais les autres catéchumènes et leurs accompagnatrices, plus je sentais que quelque chose clochait complètement.

C’est comme ce petit signal qui s’allume quand vous êtes dans une relation toxique: au départ, vous vous dites que vous vous faites des idées, vous l’ignorez. Jusqu’au jour où les choses dérapent, et où vous vous demandez comment vous avez pu être assez idiote pour ne pas réagir plus tôt.

Je vous ai raconté mon entrée en catéchuménat en faisant pas mal de blagues, fidèle à moi même. La vérité, c’est que je n’en garde pas un si bon souvenir que cela.

Quelques jours avant la date de la cérémonie, mon accompagnatrice m’envoie un sms assez long pour m’expliquer comment me signer. Se signer, c’est tout simplement faire le signe de la croix. Simple, basique, comme dirait l’autre. D’après elle, mon signe à moi n’était pas assez « bien », d’où le message long comme le bras qui m’expliquait littéralement comment m’y prendre: je crois que je n’ai toujours pas compris, à ce jour, ce qui pouvait bien clocher, mais le fait est que les relations avaient commencé à se détériorer à cette période et que son SMS m’avait mise super mal à l’aise. Je me sentais pouilleuse, mauvaise élève, sous pression. Là vérité, c’est que le SMS était là pour me mettre un petit rappel supplémentaire: « attention, faudra pas merder dimanche prochain ».

Je me souviens avoir passé la cérémonie en me sentant en permanence surveillée, en me demandant si je n’étais pas en train de faire une connerie à un instant T. Le fait est qu’en effet, votre dévouée blogueuse, grande débutante à la messe, s’est gourée ce jour-là: j’ai eu le malheur de m’assoir, quand j’aurais du m’agenouiller. Voilà: il faut savoir que pour moi, la messe avait des allures de Kamoulox, les premiers temps: je n’y comprenais strictement rien. J’avais donc pris pour habitude d’imiter avec minutie mes compagnons de devant, comme un petit mime appliqué (et mieux maquillé), mais, entrée en catéchuménat oblige, ce jour-là, j’étais au premier rang. J’ai fait de mon mieux, pourtant: j’ai lancé des coups d’oeil de droite à gauche, et de gauche à droite. Ce qui ne m’a pas empêché de me planter. Petite erreur? Je n’en sais rien, mais je me rappelle encore de la tape cuisante que je me suis prise sur le bras à ce moment là…

Des anecdotes comme celle-ci, j’en aurais d’autres à vous raconter, et je ne suis pas certaine que ce soit le plus important.

Mon accompagnatrice a également commencé à développer des lubies, du même acabit que le « signe de croix pas assez réussi »: elle s’était par exemple mise en tête, je ne sais comment ni pourquoi, que je ne priais pas. Pendant des semaines, j’ai subi une quantité hallucinante de sous-entendus et de remarques- que je trouvais parfaitement déplacées (la prière n’est-elle pas quelque chose d’intime?), mais sans rien pouvoir y faire: comment vous voulez prouver à quelqu’un, qui a développé une obsession à ce sujet, que vous priez bel et bien? En faisant un FaceTime tous les soirs? En me fouettant avec un chapelet à la messe du dimanche?

La relation est devenue assez étouffante, et forcément, j’ai fini par en parler: je ne rentrerai pas dans les détails ici de ce qui relève d’un conflit privé (équilibre compliqué sur un blog s’il en est, n’est-ce pas?). Mais voilà: je n’ai pas été entendue. Les choses se sont même aggravées.

Et voilà où je veux en venir: je me retrouve confrontée à un système qui, s’il a longtemps été décrié dans la presse, existe bel et bien dans la paroisse où je vais. Face à la violence, ici, les gens se taisent et détournent le regard. On m’a demandé de pardonner à mon accompagnatrice: mais il n’a jamais été question de pardon, dans cette histoire, simplement de me protéger. J’ai pardonné. Cela ne signifie pas que j’accepte de retourner me jeter dans la gueule du loup pour autant.

Si ma fille était concernée, si un enfant ou un adulte, à l’école, se montrait physiquement intimidant, je sais d’emblée comment les choses se dérouleraient: je gueulerais. J’en discuterais avec la direction, avec les parents ou la personne concernée. J’irais sans doute poser une main courante ou une plainte, selon la gravité des faits. Il y aurait une médiation, et je veillerais activement à ce que des actions soient mises en place pour protéger mon enfant. Le cas échéant, il y aurait purement et simplement extraction de l’école (on sait à quel point, dans les cas de violence scolaires, la victime est souvent celle qui doit partir).

Je raisonnerais donc pragmatiquement: je tenterais une conciliation, et je ferais tout pour mettre mon enfant à l’abri.

Entendons-nous bien: je ne me compare pas à une enfant de 4 ans, je veux simplement souligner ce que tout un chacun ferait en cas de violence dans un cadre institutionnel fermé.

Le curé de la paroisse, lui, ne veut rien entendre: après avoir refusé une première fois de me changer d’accompagnatrice pour ne pas « créer de précédent » (je cite), le voilà qui ignore aujourd’hui mes messages et mes relances. Je ne vais plus à la messe depuis 4 mois. J’ai totalement laissé tomber le catéchuménat: je n’ai pas perdu l’envie du baptême, ni même la foi. Je n’ai tout simplement pas d’autre solution aujourd’hui sans risquer de repartir pour un tour. Je me sens aujourd’hui prise au piège dans une situation qui prend plus en considération la honte du regard extérieur, la crainte du conflit au sein de la paroisse, que ce qui devrait in fine rester l’essentiel de cette démarche : mon baptême (qui lui, pour le coup, ne risque plus de se produire).

Bref, j’en appelle à vous, gentille communauté: si vous connaissez quelqu’un (qui connait quelqu’un) qui connait un curé à l’écoute sur Paris, prêt à accueillir une catéchumène totalement lâchée dans la nature dans sa paroisse (je suis polie, motivée, assidue, propre, et prête à faire un petit trajet s’il le faut dans Paris pour aller à mes réunions mensuelles), ça m’intéresse.

Une fois une solution trouvée, je supprimerai cet article. En attendant, tout coup de main sera le bienvenu (et la prochaine fois, on parle anniversaire et livres).

 

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16 Comments

  • Reply Jehanne 2 juillet 2019 at 18 h 52 min

    Connaissez vous le groupe Facebook Little Catho? Il vous permettrait de relier cet appel (plus que légitime!) de manière plus générale. Je suis catholique pratiquante, j’ai toujours bien prié pour vous et suis outrée, scandalisée par cette dame! Vous pouvez envoyer une lettre à l’évêque non?

    • Reply Urbanie 2 juillet 2019 at 18 h 56 min

      Ah je ne connais pas, non… j’hésite en effet à en appeler au diocèse. Je suis un peu perdue, je ne connais pas très bien les us et coutumes des paroisses!

  • Reply Manon 2 juillet 2019 at 21 h 22 min

    Je suis choquée par ce que tu décris et désolée que cela te sois arrivé. Je suis du 94 et ne connais pas de prêtre sur Paris, mais comme dit plus haut peut-être peux tu te rapprocher du diocèse ? Déjà les appeler pour expliquer ta situation quitte à changer de paroisse pour la suite de ton catéchuménat.
    Et franchement cette histoire de assis ou a genou cest très personnel. Il y a des paroisses plus tradi ou les fidèles s’agenouillent à certains moments, dans la mienne cest moitié à genou moitié debout (au moment de l’eucharistie). Bref l’essentiel est dans ton cœur cest ça qui est juste. Bon courage pour la suite.

  • Reply Betty 2 juillet 2019 at 21 h 28 min

    Bonjour urbanie
    Je fais pour ma part partie de la paroisse ND des Champs, la communauté est très bienveillante je trouve.
    N’hésitez pas à aller rencontrer le curé qui est très bienveillant et dynamique, ou le père soufflet (vous pouvez me contacter par mail si vous le souhaitez).
    Je trouve effectivement cette attitude totalement déplacée de votre accompagnatrice!! Le baptême n’est pour moi pas uniquement la pratique mais l’etat d’esprit et le sentiment que l’on a en s’engageant, la foi. Je ne comprend même pas comment on peut accompagner quelqu’un dans le bapteme avec de la violence alors que c’est sensé être tout l’inverse… bref, n’hésitez pas si vous avez besoin d’aide !
    Bonne soirée

  • Reply Florence 3 juillet 2019 at 9 h 07 min

    Bonjour Urbanie,

    Je suis moi aussi ébahie de ce témoignage. La foi est avant tout un acte d’amour et peu importe si on s´agenouille ou non.

    Je crois que tu as raison de t’eloigner de cette personne et de la signaler au prêtre de ta paroisse. Je dirais même qu’il faut monter cet information au diocèse.

    Pour toi, essaie de trouver un parcours Alpha. Pour retrouver le sens de ton parcours, loin des rites trop étouffant d’une eglise parfois trop traditionnelle.

    J’essaie de voir si j’en trouve ce type de parcours (a Levallois Perret il doit exister) et j’en te redis.

    Et dans ce temps de désert, ne doute pas qu’Il est là lui présent.

  • Reply Florence 3 juillet 2019 at 9 h 08 min

    Ps : je viens de voir que le parcours Alpha a sa page Wikipedia

  • Reply Florence 3 juillet 2019 at 14 h 23 min

    Si tu vas sur le site parcoursalpha.fr, rubrique alpha classique, tu as une présentation du parcours et un lien pour chercher un parcours près de chez toi.

  • Reply Marion 3 juillet 2019 at 18 h 33 min

    Bonjour Urbanie,
    Je te suis depuis quelques temps et ce que tu décris de ton catéchuménat m’interpelle depuis le début.
    Je ressens comme un malaise à la lecture de ton apprentissage. Je ne sais pas si c’est du fait de cette accompagnatrice du coup, mais j’ai l’impression que tu évolue dans un flou complet concernant le rituel de la messe. On dirait que tu dois faire le petit chien savant (assis, debout, couché … mais pourquoi et comment … ?) sans rien y comprendre. Pourtant, tout cela a un sens, plutôt beau et puissant à mon avis.
    Je ne peux que t’encourager à mon tour à changer de paroisse. Tu n’es pas une consommatrice/chieuse qui change de paroisse parce que la tête du curé ne lui reviens pas ou que les horaires de la messe ne sont pas adaptés. Tu es une catéchumène en quête d’aide pour continuer ton chemin vers le baptême. C’est dommage que tu ne reçoives pas l’écoute et la bienveillance que tu es en droit d’attendre dans la paroisse de ton domicile. Mais ta paroisse, c’est celle où tu te sens bien, celle où tu peux te confier sans rencontrer de jugement.
    Je plussoie Betty à propos de ND des Champs. C’est une grosse paroisse, dans le sens très active sur Paris, qui a la réputation d’être ouverte et accueillante.
    J’espère de tout cœur que tu retrouveras le chemin d’une église très bientôt. Pendant les vacances peut-être ?

  • Reply bilou 7 juillet 2019 at 11 h 43 min

    Bonjour,

    Je suis assez estomaquée de lire cet article et comprends que tu puisses te sentir perdue. Je t’admire d’essayer de prendre du recul par rapport à la situation que tu vis, alors même que de l’extérieur, il n’y a peu de doute possible : on se trouve bien dans une relation de type emprise (vocabulaire des relations humaines privées) ou de type harcelante (registre des relations humaines professionnelles). Ton parallèle avec la posture que tu adopterais en tant que parent si ta fille vivait une situation similaire montre que tu l’as bien senti.
    Ma question est peut-être beaucoup trop large, mais je la pose quand même : pourquoi souhaites-tu poursuivre coûte que coûte ton cheminement dans une institution qui cautionne de tels agissements (on sait maintenant qu’elle en a cautionné de bien plus abjects à travers les âges et jusque récemment, chacun saura retrouver à quels nombreux événements je fais référence) ? Dans ton premier article au sujet de ton entrée en catéchuménat, tu en parlais déjà un peu toi-même. La question de l’église (avec un petit e = celle construite par les hommes) versus l’Eglise, celle de Dieu et du rapport qu’on peut avoir avec lui, me paraît à mettre au centre de ta réflexion. Et je ne suis pas sûre que l’église catholique soit celle qui encourage le libre-arbitre de chacun dans sa relation à Dieu, mettant plutôt l’accent sur des éléments forts accessoires de comportements (supposément « les bons ») à adopter quand on s’adresse à Dieu…
    Où est la Foi là-dedans ??! On peut prier n’importe où, n’importe quand, n’importe comment… sans intermédiaire ou apprentissage aucun, ni décorum particulier.
    Si pour autant, tu as besoin d’une communauté qui te soutienne ou te guide, il y en a d’autres tout aussi chrétiennes et presque aussi anciennes que chez les catholiques.
    Je termine là ce com, pour ne pas dériver plus… et voilà comment la religion peut éveiller de la colère, quand elle ne devrait être qu’amour 🙁

  • Reply Margot 7 juillet 2019 at 20 h 22 min

    l’oratoire du Louvre à Paris. Mais c’est une paroisse protestante par contre! Ils sont très libéraux.

  • Reply Gene 9 juillet 2019 at 10 h 21 min

    Bonjour Urbanie,

    Je suis catholique pratiquante et je suis hallucinée de ces manières….Au secours…. D’abord tu es LIBRE à la messe de tenir comme tu le souhaites, à genoux, assis, débout….Nous ne sommes pas des petites marionnettes…..Cela n’a aucun sens!

    J’ai habité Paris pendant longtemps et je connais plusieurs paroisses (car j’ai bcp déménagé dans Paris et en banlieue). Veux-tu me contacter par mail pour me dire dans quel coin tu cherches? Histoire de ne pas te conseiller une paroisse à 1h30 de chez toi.

    Je fais également partie d’un groupe facebook « little catho » qui pourrait relayer ta demande si tu le souhaites (on peux échanger par message pour que je t’y ajoute ou je peux poster un message de ta part en te transmettant les réponses).

    Dis toi une chose ce n’est pas normale ce qui t’arrive, je suis vraiment désolée car tu es tombée sur la mauvaise personne….

    Je suis choquée des remarques que tu as eu qui sont sans fondement (une manière de bien signer, mais j’hallucine ?!!) et outrée des blessures physiques. Comme dis plus haut, tu peux écrire à l’évêque pour faire part de ton expérience.

    Je te souhaite bon courage, j’espère que tu vas trouver qqn pour toi et je prie pour toi!

  • Reply Marie 9 juillet 2019 at 12 h 04 min

    Urbanie, je te suis depuis un moment et je te porte dans ma prière. Je vais être la marraine d’une jeune fille de 20 ans, je connais assez bien le parcours du catéchuménat des adultes.
    Je peux sans problème te donner les coordonnées de quelques prêtres sur Paris, dis moi comment se joindre. Ne reste pas seule, poursuis ton chemin, je t’embrasse.

  • Reply Mangue 9 juillet 2019 at 16 h 55 min

    Coucou Urbanie,
    C’est la première fois que je commente sur ton blog ! C’est dire que le sujet me touche 😉
    Je te conseille de te rapprocher de la Mission de France, un diocèse catholique « non géographique », un mouvement qu’on retrouve sur l’ensemble de la France. C’est un diacre de la mission de France qui a célébré notre mariage et nous a accompagné pendant toute notre année de préparation. C’est un diocèse avec une communauté ouverte, moderne et bienveillante.
    Après avoir fréquenté les paroisses autour de chez nous je pense que pour une future préparation au baptême ou autre je passerai de nouveau par la Mission de France !
    Bonne continuation dans ton parcours !

  • Reply Charlotte aux petits pois 11 juillet 2019 at 17 h 15 min

    J’ai l’impression qu’en Belgique n’est pas si « contraignant », mais je n’ai jamais expérimenté la chose ayant été baptisée en très bas âge (2 ou 3 mois, je crois).
    Bon ceci dit, je suis désolée que tu sois tombée sur une nana pareille.
    Je ne comprends pas bien son trip… En tout cas, tu as bien fait de mettre le ola et de stopper ces pratiques complètement incroyables.
    J’espère que tu trouveras vite quelqu’un et une paroisse pour t’aider à reprendre ce chemin qui semblait te plaire et te convenir. Et puis, la foi est quelque chose qui s’éprouve et se construit dans les bons et les moins bons moments… 🙂
    Courage.

  • Reply Biscotte 17 juillet 2019 at 10 h 22 min

    Le catéchumenat est une grande et belle aventure. j ai été accompagnatrice pendant 3 ans puis es enfants m ont beaucoup occupé et j ai dû arrêté cette forme d accompagnement Je te souhaite de tout coeur de prendre contact avec un groupe qui tienne la route. il y a parfois des choses bancales, comme ce que tu décrit, c est nul mais ca arrive. la dernière catechumène que j ai accompagné au baptême avait galéré aussi avant de venir nous rejoindre. non sur des problème de comportement mais des choses improbables, genre tu te dis j ai la poisse ca n arrive qu a moi: le pretre qui l avait soutenu dans sa démarche décéde en plein milieu de son parcours, les laics qui reprennent ont un groupe qui prend l eau, arrêt pendant plusieurs mois, puis enfin changement de paroisse de sa part et hop ! pleine lumière et super joie et paix. il y a plein de groupe qui tiennent la route. je n ai pas de contact car je suis dans le sud de la france. ce que tu as vecu de blessant et tres dommageable, des comportements déviant d accompagnement qui ne devrait pas être. Intuituvement, ta difficulté actuelle ,( clivante et dont tu te serai largement passé certes), peut t amener à un mieux. comme dans toute forme d accompagnement quelque soit la thématique, il y a des gens qui tire vers le haut d autre non, car ca passe par de l humain et l humain et faible et faillible. Je te souhaite de trouver l accompagnement qui te correspond.. Je te souhaite Paix et joie du coeur dans ta recherche. Confiance tu vas trouver. je prierai pour toi. Biscotte

  • Reply MCG 26 août 2019 at 9 h 43 min

    Bonjour Urbanie
    Je ne sais pas si tu te souviens mais nous nous sommes rencontrées à la messe.
    Je suis triste et choquée de lire que des comportements pareils existent.
    Je ne sais pas si tu souhaites y remettre les pieds mais je pourrais te proposer de venir à la messe avec moi à la rentrée. Il y a souvent un apéro en début d’année et je commence à connaître un peu de monde dans la paroisse (des gens bienveillant hein, les autres ne m’intéressent pas), nous pourrions y plaider ta cause.
    Voilà je comprendrai que tu souhaites complètement changer mais sinon tu me trouveras au fond de l’église avec mes deux minus qui mettent l’ambiance…

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